Psyché – Ayline Olukman

« Etant peintre, j’ai mis en scène cette série de photographies dans mon atelier de peinture puis à l’extérieur. Je vois ces paysages intérieurs et extérieurs comme un espace où le corps rencontre la nature et négocient leurs différences et leurs similitudes. Je collectionne des objets, certains immuables, d’autres comme des fleurset des fruits que je laisse pourrir. Les sujets périssables m’intéressent en raison de leur transition observable. Leur peau devient un matériau que j’aime regarder, des nouvelles textures et couleurs apparaissent. J’utilise la végétation comme langage visuel pour lier la nature morte, le paysage et le portrait. En raison de la nature fugace de ces objets, ils deviennent ma nouvelle vision de la nostalgie. J’utilise le sujet de l’histoire de l’art classique comme référence et point de départ, puis je juxtapose des visions surréalistes, légèrement troublantes. Je crée une Renaissance brisée et bizarre, contemplation des imperfections et des limites de la nature mortelle. » 

– Ayline Olukman

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